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    • #800691
      Spiil
      Maître des clés

      Bonjour, je ne sais pas si la question a déjà été posée, mais je ne trouve pas la réponse en faisant une recherche. 

      Ma question est la suivante.

      Je m'apprête à faire ma première demande en tant que journaliste auprès de la CCIJP et sur les justificatifs à fournir la commission demande "des copies d'écran en nombre significatifs" pour justifier de mon travail. 

      Sachant qu'il s'agit de justifier le travail journalistique sur les 3 derniers mois, à votre avis combien d'articles dois-je envoyer ? 10 par mois ? 20 ? ou une sélection d'une dizaine de publications dont le travail a été particulièrement approfondi serait-il suffisant ?

      Je suis également preneuse de tous les conseils ou retour d'expérience de ceux parmi vous qui avez eu affaire à la CCIJP.

      Je vous en remercie par avance.

      Maïté Torres pour Made in Perpignan

    • #852232
      Pierre France
      Participant

      Publié par Pierre France

      Moi j'avais envoyé l'adresse de ma page "auteur" avec une seule capture d'écran.

    • #852231
      Caroline Bruneau
      Participant

      Publié par Caroline Bruneau

      Bonjour Maïté, ce qui compte le plus c'est la régularité. Une sélection de papiers à intervalle régulier doit être suffisant, je dirai entre 5 et 10. Bon courage.

    • #852230
      Olivier Guichardaz
      Participant

      Publié par Olivier Guichardaz

      Bonjour,

      Si vous êtes dirigeante (gérante s'il s'agit d'une SARL, présidente s'il s'agit d'une SAS, et en même temps actionnaire majoritaire), vous n'obtiendrez pas, en l'état, la carte de presse, car pour être journaliste au sens où l'entend la CCIJP (et le Code du travail), il faut être salarié, donc dans un lien de subordination à l'égard du dirigeant.

      Je ne sais pas comment cela se passe pour les dirigeants (gérants ou présidents) actionnaires minoritaires (ou pas actionnaires du tout)…

      Si quelqu'un a la réponse, je suis preneur…

      Cordialement,

      Olivier Guichardaz

    • #852229
      Caroline Bruneau
      Participant

      Publié par Caroline Bruneau

      Bonjour Olivier, je viens juste de récupérer ma carte de presse, alors je peux faire part de mon expérience : président, j'ai cédé la présidence à un tiers, mais gardé mes parts (50% à égalité avec un associé). J'ai fait valoir 1/ mon ancienneté en tant que journaliste 2/ la nécessité de création d'un magazine pour faire mon métier 3/ mes liens de subordination avec le "président" et mon rédac chef. Et ça a marché (et j'en suis ravie). C'est un des combats du Spiil et je pense que la CCIJP a beaucoup progressé sur sa façon de voir les journalistes créateurs. Bon courage à vous.

    • #852228
      Olivier Guichardaz
      Participant

      Publié par Olivier Guichardaz

      Question à 100 €, Caroline : est-ce que tu as obtenu une carte de presse marquée "journaliste", ou "directeur, ancien journaliste" ?

      Personnellement, ayant été journaliste plus de 10 ans et ayant ensuite fondé mon entreprise et ma lettre d'information, j'ai toujours une carte de presse, mais désormais en tant que "directeur, ancien journaliste".

      Il me semble avoir lu sur cette liste d'échange que pour les "primo-demandeurs" (ceux qui n'ont jamais eu de carte de presse comme "journaliste" mais qui fondent un support de presse et le dirigent, la CCIJP refuse la carte, parce que les personnes n'ont pas été préalablement journalistes.

    • #852227
      Caroline Bruneau
      Participant

      Publié par Caroline Bruneau

      Ma victoire a été d'obtenir une carte 100% pur journaliste pur boeuf. Mais au prix de changements de statuts. Mais ça vaut le coup.

    • #852226
      Caroline Bruneau
      Participant

      Publié par Caroline Bruneau

      Et j'ajoute que j'avais la carte depuis longtemps (mais ma première demande, en tant que pigiste pour des médias français mais à l'étranger, avait déjà été ubuesque).

    • #852225
      Olivier Guichardaz
      Participant

      Publié par Olivier Guichardaz

      En quoi le fait d'avoir une carte de "journaliste" plutôt que de "directeur" était-il important pour toi ? Moi, avec la carte de "directeur", je n'ai jamais eu aucun souci, ni n'ai jamais été traité différemment de mes confrères "journalistes"…

    • #852224
      Caroline Bruneau
      Participant

      Publié par Caroline Bruneau

      C'est important à trois titres : dans l'association de journalistes à laquelle j'appartiens, les diriegants n'avaient qu'un statut honorifique (même si j'ai réussi à faire changer cela dès l'an dernier) et non pas en tant que membre de plein droit. Les impôts étaient pointilleux sur le qualificatif. Et cela doit m'aider pour être reconnue comme salariée de plein droit auprès du Pôle Emploi (et donc avoir droit au chômage si c'est nécessaire un jour). Il se trouve également que le fait d'accomplir mon métier de journaliste est l'unique raison pour laquelle j'ai monté cette entreprise (avec mes associés) et il me semble important que ce soit reconnu dans le contexte actuel.

    • #852223
      Olivier Guichardaz
      Participant

      Publié par Olivier Guichardaz

      Plusieurs précisions :

      — pour les impôts, être "journaliste" ou "directeur" ne change rien : la déduction fiscale est la même. J'ai même été journaliste travaillant pour le compte d'une administration, donc sans carte de presse, et pu bénéficier de la déduction fiscale, ceci pendant 8 ans, sans jamais aucun souci avec le fisc. Le fisc se fiche de savoir si on a la carte de presse ou pas (même si ça aide…). Ce qui lui importe, c'est le métier qu'on exerce réellement. Ainsi, on m'a parlé de personnes ayant la carte de presse mais se voyant contester la déduction fiscale par le fisc, parce que le fisc considérait que ce que faisaient ces personnes n'était pas réellement du journalisme (je crois me souvenir qu'il s'agissait de chroniqueurs)…

      — être directeur n'empêche en rien d'être journaliste "pleinement"… Ce n'est pas un bout de plastique (ou un statut au sein d'une entreprise) qui y change quoi que ce soit…

      — pour Pôle Emploi, effectivement, être journaliste (salarié) change tout. Le journaliste a droit au chômage. L'actionnaire majoritaire, non. Cela dit, pour un journaliste ayant 50 % des parts de son employeur, je ne suis pas totalement certain que Pôle Emploi indemnise le chômage sans ciller… A mon avis, il vaudrait mieux vérifier directement auprès de Pôle Emploi.

    • #852222
      Caroline Bruneau
      Participant

      Publié par Caroline Bruneau

      En ce qui concerne les impôts, moi je le sais, mais ma recette feint de l'ignorer… et c'est toujours un plaisir de lui envoyer les extraits de loi, qu'ils me renvoient en réclamant "la carte de presse de l'année en cours".

      A propos du travail, même réponse : certains sont obtus, et je n'y suis pour rien. Quand on me reproche de ne plus être journaliste, je sortirai ma carte, et ce sera d'une grande volupté.

      Pour le PE, je ne voulais pas y aller sans carte de presse… on verra ce qu'il dira (le dossier est en cours).

      J'ai exercé pendant des années sans carte, je m'en fiche royalement, et cela ne change rien au métier qu'on fait, je suis d'accord avec vous là dessus.

      Néanmoins, dans le cadre d'une création de journal, et des difficultés qui vont avec, l'obtention de la carte est perçue comme un atout pour mes collaborateurs.

    • #852221
      Olivier Guichardaz
      Participant

      Publié par Olivier Guichardaz

      Tu es tombée sur un contrôleur des impôts qui n'aime pas les journalistes… 😉

      Rassure-le : dis-lui que tu n'aimes pas les contrôleurs des impôts… Ça le confortera dans sa haine… 😄

    • #852220
      Caroline Bruneau
      Participant

      Publié par Caroline Bruneau

      Toutes les recettes depuis dix ans ? 🙂

    • #852219
      Spiil
      Maître des clés

      Publié par Emmanuel Parody

      Concernant la liste des articles (qui est la question de départ plutôt que celle de la carte) je pense que le point est de faire apparaître la régularité de la publication donc 4/5 par mois me semble bien si c'est applicable.

      Je suis justement en train de compiler les demandes de mes rédactions et ceux pour qui la question se pose font un mix d'une vingtaine d'articles faisant apparaitre les différents supports et/ou la récurrence des publications sur un mois.

      Je pense qu'il n'y a pas de règle il faut juste faire la démonstration qu'il ne s'agit pas d'une collaboration ponctuelle (par ex 1 article/mois)

    • #852218
      Spiil
      Maître des clés

      Publié par Alexis Nekrassov

      Bonjour Caroline,

      Et pourquoi ne pas produire tous tes articles sur les 3 derniers mois puisque la CCIJP précise la période ?

    • #852217
      Maïté Torres
      Participant

      Publié par Maïté Torres

      Merci infiniment pour toutes vos précisions.

      Pour Olivier Guichardaz, je ne suis pas gérante, ni responsable de publication, je postule à la CCIJP, en tant que journaliste-rédacteur.

      Pour Caroline Bruneau, Emmanuel Parody, et Pierre France, je vous remercie pour vos avis sur le nombre de publications.

      Entre 5 et 10, ou toutes, mon coeur balance, car si on fait toutes les publications cela risque de faire un pli postal un peu lourd…

      Ce qui est certain, c'est que le message "un nombre significatif", n'est pas très clair.

      Du coup, je vais faire un peu une côte mal taillée entre 10 et 30 screens pour les 3 derniers mois.

      Merci également pour tous vos conseils. Je ne manquerai pas de revenir vers vous pour vous indiquer la suite réservée par la CCIJP à ma demande.

      Bonne soirée à toutes et à tous.

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