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    • #800443
      Nicolas Prissette
      Participant

      Publié par Nicolas Prissette

      PASS CULTURE : zéro euro pour la presse en ligne

      Bonjour, je partage avec vous une info concernant le Pass Culture. Les éditeurs en ligne qui s'inscrivent sur la plateforme du Pass Culture ne sont pas rémunérés. Les services numériques (médias ou autres) peuvent certes être rendus accessibles via le Pass mais ils ne reçoivent pour cela aucun versement. Outre ce traitement injuste par rapport au livre notamment, le "compte" du jeune est malgré tout débité d'un montant virtuel (à indiquer par l'éditeur) ce qui est peu loyal et mensonger – pour tout le monde.

    • #851510
      Spiil
      Maître des clés

      Publié par Anne-Claire Marquet

      Bonjour @Nicolas Prissette. Le Spiil a déjà alerté les autorités sur cette situation. Le Ministère de la culture paye les prestations "physiques" telles que les places de théâtre ou de cinéma ou les livres, en revanche, fait le choix de ne pas payer pour les prestations "dématérialisées" telles que les abonnements presse. A priori, la position du Ministère ne changera pas, il s'agit d'un choix à faire en tant qu'éditeur, d'être référencé ou pas sur le Pass Culture. 

    • #851509
      Spiil
      Maître des clés

      Publié par Samuel Aubert

      Cela reste une différence de traitement inexpliquée et inexplicable et je m'étonne qu'on laisse couler … Il faut certes choisir ses chevaux de bataille, mais si on ne défend pas la presse en ligne en toute occasion à quoi bon.

      On peut, certes, faire le choix de ne pas y être (nous y avons retiré nos publications), mais à ce compte là, il faudrait aussi ne plus être sur cafeyn (qui se fout également des éditeurs), ne plus être référencé sur Google (qui vole du contenu), ne pas communiquer sur Facebook (qui ne fait qu'exploiter nos données). Le combat auprès du ministère mériterait d'être mené selon moi. Cela reste une différence de traitement inexpliquée et inexplicable et je m'étonne qu'on laisse couler … Il faut certes choisir ses chevaux de bataille, mais si on ne défend pas la presse en ligne en toute occasion à quoi bon.

      On peut, certes, faire le choix de ne pas y être (nous y avons retiré nos publications), mais à ce compte là, il faudrait aussi ne plus être sur cafeyn (qui se fout également des éditeurs), ne plus être référencé sur Google (qui vole du contenu), ne pas communiquer sur Facebook (qui ne fait qu'exploiter nos données). Le combat auprès du ministère mériterait d'être mené selon moi.

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