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    Messages
    • #800311
      Spiil
      Maître des clés

      Quelqu'un en a-t-il déjà entendu parler, ou travaille-t-il avec eux. Il s'agit de redistribuer des articles moyennant finances, je suis toujours très réticent à ce genre de choses, et je ne les connais absolument pas. Si vous en savez plus, merci d'avance.

    • #851122
      Spiil
      Maître des clés

      Publié par Yann Dubois

      Bonjour @Didier Rykner 

      Aday est le nouveau nom d'EDD. Ils collectent les redevances pour l'utilisation professionnelle des contenus (revues de presses,…).

      C'est l'acteur historique habilité pour cela, il n'y a rien de suspect.

      (nous sommes nombreux au Spiil à leur avoir confié cette collecte qui rapporte un peu de droits d'auteur chaque mois/année)

    • #851121
      Spiil
      Maître des clés

      Publié par Edmond Espanel

      Bonjour @Didier Rykner ,

      Quelques prévenances impératives :

      • mettre le niveau de prix le plus élevé possible à l'article en fonction de ton marché. Aday cherche souvent à te le faire baisser.
      • vérifier aussi qui sont tes clients B2B pour éviter un risque d'éviction. Il sera d'autant plus faible que tu fixes un prix très élevé à l'article.
      • ne pas confier à Aday l'exclusivité de la revente de tes contenus (c'est mon conseil). En gros Aday peut te proposer deux valorisations : la revente vers leurs clients exclusifs, celles avec les autres redistributeurs. D'expérience, sur ce deuxième aspect, il vaut mieux apporter ses droits au CFC (centre français de la copie) et signer des accords si besoin avec les concurrents d'Aday. L'inconvénient du CFC, c'est le délai long pour percevoir les redevances mais la patience paye. Cela génère beaucoup plus de revenus. C'est ce que j'ai fait avant que je dirigeais un groupe de presse pro, j'ai refait pareil avec Brief.me et Mediacités.

      Et bien sûr, bien relire le contrat et notamment tes capacités à dénoncer le contrat pour le renégocier sans un préavis trop important.

    • #851120
      Caroline Bruneau
      Participant

      Publié par Caroline Bruneau

      Bonjour, il s'agit en effet de l'ancien EDD. Ils représentent environ 10% des revues de presse (si on compare aux volumes collectés par le CFC). Il faut choisir en effet un prix à l'article élevé, et ne pas faire concurrence à ses abonnements. Nous travaillons avec eux depuis le début, c'est surtout utile pour toucher une petite rémunération de la part d'acteurs publics qui ne peuvent de toute façon pas s'abonner.

    • #851119
      Spiil
      Maître des clés

      Publié par Didier Rykner

      Merci pour vos réponses aussi rapides qui me seront très utiles.

    • #851118
      Spiil
      Maître des clés

      Publié par Didier Rykner

      Par curiosité, vous vendez vos articles à quel prix ?

    • #851117
      Caroline Bruneau
      Participant

      Publié par Caroline Bruneau

      Il y a plusieurs tarifs, comme pour le CFFC. De mémoire, le plus élevé est 4€ et a été choisis par nos concurrents, nous sommes juste en dessous (on était plus bas au lancement, puis nous avons augmenté).

    • #851116
      Spiil
      Maître des clés

      Publié par Joël Wirsztel

      J'ai travaillé avec eux quelques années mais j'ai dénoncé le contrat au 31 décembre prochain. Non pas qu'il ne soient pas sérieux mais un calcul fait en liaison avec le CFC montre que mes revenus provenant des revues de presse qu'ils gèrent seront plus élevés si j'exige que Aday passe par le CFC plutot qu'il me rémunère directement

      La contrepartie est que mes contenus sont plus chers pour les Stés qui passent par eux pour leur revue de presse et qu'elles risquent de réduire le volume. Mais j'ai estimé – de manière peut-être prétentieuse – que mes contenus leur étaient suffisamment utiles pour que cela ne m'affecte pas. Ou peu. Ou qu'elles décident d'étendre leurs abonnements directs.

      Je suis aussi au tarif maximum, chez eux, comme au CFC. De manière générale les reversements CFC sont plus élevés car la marge (et frais de gestion) sont très sensiblement inférieurs. D'autre part le barême CFC tient bien mieux conte du volume de personnes pouvant consulter les revues de presse à l'intérieur d'une même société.

      Je confirme par ailleurs ce que souligne Edmond. Avec EDD tu touches les revenus d'un mois donné sous quelque 30 jours. Contre 12 à 18 mois pour le CFC. Mais ils sont plus élevés, et a priori très sensiblement. Et en aucun cas il ne faut donner d'exclusivité à Aday. Le meilleur de nos amis, selon moi, reste le CFC !

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