Free a désactivé lundi 7 janvier le blocage de la publicité qu'il avait imposé par défaut aux abonnés utilisateurs de sa Freebox Revolution. A l'annonce de la mise en place de ce système anti-pub, le Spiil avait immédiatement réagi, et dénoncé une atteinte au principe de neutralité du Net.

La prise de position du Spiil a été reprise dans plusieurs articles de journaux, dont le New York Times. Cet article du New York Times a été repris, ainsi que la citation du Spiil, sur le blog spécialisé TechCrunch. Cette même citation a également été reprise en France, dans le quotidien Libération

Le site néerlandais TelecomPaper note : "Le retour en arrière de Free fait suite aux critiques du Spiil, qui considère qu'aucun FAI n'a le droit de décider à la place des citoyens ce à quoi ils ont accès sur Internet, notamment la publicité."

Le Monde a de son côté cité Maurice Botbol, président du Spiil, qui considère que "le gouvernement doit assumer réellement ses responsabilités et prendre les législations qui s'imposent pour assurer la neutralité du Net, puisque c'est une question de principe".

Enfin, La Tribune a évoqué la rencontre entre Fleur Pellerin et "des éditeurs de sites", dont le GESTE et le SPIIL, à propos des "conséquences graves d'un blocage généralisé de la publicité sur l'écosystème numérique et le modèle économique" de la presse en ligne.